Junior Springboks: Date, kick off time for World Championship semi-final
The four most successful teams in World Rugby Junior World Championship history will contest the 2026 semi-finals after the Junior Springboks, New Zealand, England and France won their respective pool deciders in Georgia on Tuesday. ipl-today.in
Defending champions South Africa – coming off a 52-33 victory over Wales – will face England, who held off a late Argentina fightback to win their final Pool C encounter 40-38 in Tbilisi to keep their hopes alive of a fifth title.
France and Australia played out an equally exciting Pool D decider in Kutaisi, captain Lucas Andjisseramatchi scoring twice in the first half as Les Bleuets ran out 34-29 winners, breaking Junior Wallabies’ hearts again just as they had in the 2019 final in Argentina.
Junior Springboks ready to kick off semi-final action
South Africa finished first in Pool A on 15 points while Wales ended second on 10 points. New Zealand clinched first spot in Pool B, also on 15 points, while England and France also qualified for the semi-finals by topping their pools.
The semi-finals are scheduled for Monday, 13 July, both at the Avchala Stadium in Tbilisi.
New Zealand take on France at 16:00, and the Junior Springboks’ clash against England kicks off at 18:30 (SA time).
Title defence alive and well
Junior Springbok coach Kevin Foote praised his side’s resilience and attacking intent after they defeated Wales in their final pool match.
“We were a little bit passive in the beginning,” said Foote.
“But once we got into the game and built some momentum, I thought we created some really good try-scoring opportunities. There was a lot of attacking intent and the players showed good composure to take control of the match.
“We’ve achieved our first objective by coming through the pool stages, and now we look ahead to the semi-final. Some of these players have experienced knockout rugby at this tournament before, so we’ll draw on that experience and look forward to the challenge ahead.”
Ligue 1 : après l’élimination du Brésil, Davide Ancelotti rejoint Lille, son nouveau club
Davide Ancelotti a débuté, ce mardi, sa mission d’entraîneur principal à Lille après avoir quitté la sélection brésilienne dirigée par son père, Carlo.
Deux jours après l’élimination du Brésil en Coupe du monde par la Norvège en 8es de finale, Davide Ancelotti a rallié son nouveau club, le LOSC où il a signé comme entraîneur principal après une longue carrière d’ajoint et une expérience de numéro à Botafogo en 2025 (33 matchs). Les Dogues ont dévoilé, ce mardi, l’arrivée du technicien au centre d’entraînement du club nordiste.
« Davide Ancelotti est là, et déjà au travail », a écrit le LOSC en légende de sa vidéo. Sur les premières images dévoilées, le technicien italien de 36 ans est en pleine discussion avec le capitaine, Benjamin André. Ensuite, il a visité le domaine de Luchin et a enfin enfiler son nouvel équipement d’entraîneur des Dogues.
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CM : La Suisse s’invite en quarts de finale après 72 ans !
La Suisse et la Colombie ont animé au BC stadium de Vancouver le dernier match des 8e de finale de la Coupe du monde 2026 sans pouvoir se départager, jusqu’à la séance des tirs au but qui a souri à la Nati (0 – 0, 4 à 3), qui retrouve les quarts après 72 ans d’attente.
Avant le coup d’envoi de cette affiche Colombie – Suisse, du côté de Vancouver, les deux équipes savaient déjà que le vainqueur allait affronter l’Argentine, championne du monde en titre, qui s’est arrachée pour battre l’Egypte (3 – 2), après avoir été menée à la marque par deux buts à zéro.
Devant des tribunes couvertes de jaune, soit le maillot des Cafeteros, les deux équipes se sont livrées une vraie bataille qui a duré plus de 120 minutes, malgré des tentatives de part et d’autre sans que l’une ou l’autre ne parvienne à trouver le chemin des filets.
Des débats équilibrés, où les défenses l’emportèrent sur les attaques, avec deux gardiens qui ont fait le job. Comme cette frappe enroulée de Gustavo Puerta qui a trouvé un Gregor Kobel vigilant, ou bien les tirs de Fabian Rieder et Dan Ndoye détournés par Camilo Vargas.
De retour des vestiaires, le rentrant Djibril Sow s’est offert une belle occasion d’ouvrir la marque, mais il a glissé au moment d’armer son tir ce qui l’a empêché de trouver le cadre. La Suisse a continué à presser, et cette fois c’est Fabian Rieder qui trouve le petit filet.
La Colombie a répondu à chaque fois par des incursions, notamment par Luiz Diaz, mais le bloc suisse demeura infranchissable jusqu’à la fin du temps réglementaire.
Lors des prolongations, les hommes de Nestor Lorenzo semblent plus motivés à faire la différence, comme en témoigne cette tête de Jhon Lucumi sur la transversale ou bien cette frappe de Jaminton Campaz détournée par Gregor Kobel. De son côté, Vargas s’opposera avec autorité au tir puissant du remplaçant Zaki Amdouni.
Après une dernière occasion signée Jaminton Campaz qui lève trop son ballon au-dessus des bois, place à la séance des tris au but.
Sur les cinq essais, la Suisse ne rate qu’un seul, celui du troisième tireur, le défenseur Manuel Akanji qui lève trop sa frappe, alors que la Colombie en loupe deux, celui de Davinson Sanchez renvoyé par la transversale, et de Cucho Hernandez qui bute sur Kobel.
In fine, c’est la Suisse qui ira défier l’Argentine en quarts de finale, le 11 juillet à Kansas City.
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L'État annonce le blocage des sites internet à caractère obscène
Le gouvernement souhaite désormais agir sur le contenu diffusé en ligne dans le cadre de sa politique de lutte contre l'insécurité. Réuni en Conseil des ministres au palais d'État d'Iavoloha, l'Exécutif a décidé de mettre en place des mesures destinées à bloquer les sites internet diffusant des images et vidéos à caractère obscène. Selon les autorités, ces contenus sont contraires aux bonnes mœurs et peuvent porter atteinte à l'ordre public.
Dans le communiqué publié à l'issue de la réunion, la Présidence de la Refondation de la République estime que l'existence de ces plateformes favorise le développement de différentes formes de délinquance et participe à la dégradation du climat sécuritaire. Les ministères ainsi que les organismes publics concernés ont été chargés de travailler ensemble afin d'assurer l'application de cette décision.
À travers cette mesure, le pouvoir affiche sa volonté d'intégrer le numérique dans son dispositif de sécurité. L'objectif est de limiter la diffusion de contenus considérés comme nuisibles et d'agir sur des facteurs que les autorités jugent susceptibles d'encourager certains comportements déviants.
Si la décision est désormais actée, plusieurs zones d'ombre demeurent. Le communiqué ne précise ni les critères qui permettront d'identifier les sites visés, ni l'autorité qui sera chargée d'en dresser la liste. Aucune indication n'a également été donnée sur les moyens techniques qui seront utilisés pour procéder au blocage des plateformes concernées.
Cette absence de précisions alimente déjà les interrogations sur le périmètre réel de la mesure. Les réseaux sociaux pourraient-ils être concernés ? Certaines pages Facebook ou certains comptes diffusant des contenus jugés contraires aux bonnes mœurs ou susceptibles de troubler l'ordre public pourraient-ils être visés ? Ces questions prennent d'autant plus d'importance que le ministre de la Communication et de la Culture, O'Gascar Fenosoa Mandrindrarivony, avait annoncé le 15 juin dernier que le gouvernement réfléchissait à une loi destinée à encadrer les réseaux sociaux afin de lutter contre le harcèlement, la diffamation et la désinformation, tout en protégeant les valeurs malgaches.
Parallèlement, les autorités dénoncent régulièrement les comptes anonymes présents sur les réseaux sociaux. Lors d'une déclaration de l'État-major mixte opérationnel national (EMMO-NAT), le directeur général de la Police nationale, le contrôleur général Jean Victor Tsaramonina, a accusé certains comptes « fake » de diffuser des informations destinées à installer un climat de peur au sein de la population.
Cette décision intervient également dans un contexte politique particulier. Depuis plusieurs semaines, les responsables de l'État associent la montée de l'insécurité à des tentatives de déstabilisation du pouvoir. Dans ce contexte, le futur dispositif sera observé avec attention. S'il appartient à l'État de lutter contre les contenus illicites, plusieurs voix estiment qu'il sera tout aussi important de garantir le respect de la liberté d'expression et d'opinion afin que la lutte contre les abus sur internet ne se transforme pas en outil de restriction des libertés numériques.
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